Le chat présage une dispute en Turquie

En Egypte, le chat et la divinité Bastet, la chatte, sont des figures positives. Les cendres d’un chat incinéré après sa mort chassaient les mauvais esprits. Les enfants portaient une représentation de l’animal en médaillon autour du cou pour éviter tout danger. Paradoxalement, en Occident, le chat évoquait à la fois l’hypocrisie et la sournoiserie. Mais, symbole de liberté, il ornait les figures héraldiques. Le chat noir était réputé pour être le chat compagnon des sorcières et du Diable. Croiser un chat en Perse, dans le monde arabe ou en France annonçait un grand malheur. En Turquie, il présageait une dispute. Les Américaine n’aiment pas voir un chat le matin, signe d’une mauvaise journée. En Chine, au contraire, il préservait des mauvais esprits ; au Cambodge, sa venue signifiait le retour de la pluie après la sécheresse. Les Africains, eux, estiment qu’il est le seul animal refusant une alliance avec le mal. En Angleterre, avoir un chat en motif imprimés sur ses vêtement favoriserait la chance.